Scanner thoracique

La majorité des anomalies pulmonaires a disparu un an après une pneumonie Covid-19 modérée

Une étude prospective publiée dans Radiology a évalué sur une année grâce au scanner thoracique les changements dans le parenchyme pulmonaire des personnes hospitalisées pour une pneumonie modérée à SARS-CoV-2. Les anomalies pulmonaires résiduelles étaient peu fréquentes et sans signe de fibrose.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 30/05/22 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:07 Lecture 1 min.

Au bout d’un an, la prévalence de base des opacités en vere dépoli est passée de 100 % à 2 % des participants. Les consolidations, observées au départ chez 71 % des patients, avaient complètement disparu à 6 mois, constatent les chercheurs (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Dans une étude publiée dans la revue Radiology, des chercheurs de l’université Federico II et de l’hôpital Monaldi de Naples, en Italie, ont analysé les changements longitudinaux visibles au scanner dans le parenchyme pulmonaire, dans l’année suivant une pneumonie Covid-19 modérée [1]. Le National Institute for Health and Care Excellence (NICE) au Royaume-Uni a identifié trois phases cliniques à partir du diagnostic initial de pneumonie à SARS-CoV-2 : la phase aiguë (dans les 4 semaines), la phase continue (de 4 à 12 semaines) et la phase de Covid longue (plus de 12 semaines), la dernière impliquant potentiellement divers organes, expliquent les auteurs de l’étude en préambule.

Les opacités en verre dépoli et les consolidations comme principales anomalies

L’étude a inclus 84 participants de 61 ans en moyenne. Ces patients avaient été hospitalisés avec une pneumonie modérée et ont passé des examens de scanner thoracique entre mars 2020 et juillet 2021. Au sein de cette cohorte, les opacit

Il vous reste 61% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Bocchino M., Lieto R., Romano F. et coll., « Chest CT-based assessment of 1-year outcomes after moderate covid-19 pneumonia », Radiology, epub : 10 mai 2022. DOI : 10.1148/radiol.220019.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

24 Fév

16:00

De mauvaises explications des examens IRM avec contraste contribuent à l’anxiété des patients, rapporte une étude parue dans le Journal of Magnetic Resonance Imaging.  Les résultats soulignent l’importance d’améliorer la communication centrée sur le patient et de fournir des ressources éducatives simples pour réduire l’anxiété, améliorer le confort et soutenir des expériences positives, écrivent les chercheurs.

14:25

La FDA a approuvé une mise à jour de l’étiquetage d’Elucirem™ (gadopiclenol) de Guerbet, étendant son indication aux enfants de 0 à 2 ans, y compris les nouveau-nés à terme. Cet agent de contraste à base de gadolinium déjà approuvé en 2022, est le premier agent de contraste à base de gadolinium approuvé à une demi-dose de gadolinium, et avec la plus grande relaxivité, pour les examens IRM du système nerveux central et du corps, nécessitant la moitié de la dose conventionnelle, indique un communiqué fourni par Guerbet.

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
23 Fév

15:51

Des scores de risques fournis par un outil commercial de diagnostic et prédiction automatique ont obtenu une performance « pas significativement différente » à celle des modèles cliniques pour prédire la récidive ipsilatérale après un traitement par chirurgie conservatoire d'un carcinome canalaire in situ (DCIS). Étude.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR