Gynécologie

« Il y a davantage de dépistages de l’endométriose parce qu’on sait mieux voir »

La prise en charge de l’endométriose chez l’adolescente présente de nombreuses particularités du fait des problématiques et des lésions spécifiques au jeune âge des patientes. Pour Corinne Bordonné, radiologue à l’Hôtel-Dieu (Paris), les progrès de l’imagerie et la formation des spécialistes ont permis d’améliorer le dépistage ces dernières années.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 19/12/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:02 Lecture 3 min.

Grâce aux progrès technologiques en échographie et en IRM, les radiologues possèdent des outils performants pour diagnostiquer l'endométriose. © Corine Bordonné

Docteur Imago / Quelles sont les particularités de l’imagerie gynécologique à l’adolescence ?

Corinne Bordonné / L’adolescence est une période de transition où les organes féminins commencent à fonctionner. Certaines pathologies apparaissent à ce moment-là. La prise en charge de l’adolescente est différente de celle de la femme adulte car les questionnements ne sont pas les mêmes. Chez les adolescentes, la douleur est au centre des préoccupations. Chez les femmes adultes, il y a aussi les problématiques de la fertilité et les désirs de grossesse.

D. I. / Quel a été l’apport de l’imagerie dans le diagnostic de cette pathologie ?

C. B. / Depuis le début des années deux mille, l’imagerie a beaucoup progressé. Sa résolution spatiale et son contraste sont meilleurs qu’il y a 15 ans. Les machines évoluent très vite. On voit des choses beaucoup plus petites, aussi bien en IRM qu’en échographie. Dans ses recommandations sur l’endométriose, la Haute Autorité de santé (HAS) indique que l’échographi

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

24 Fév

16:00

De mauvaises explications des examens IRM avec contraste contribuent à l’anxiété des patients, rapporte une étude parue dans le Journal of Magnetic Resonance Imaging.  Les résultats soulignent l’importance d’améliorer la communication centrée sur le patient et de fournir des ressources éducatives simples pour réduire l’anxiété, améliorer le confort et soutenir des expériences positives, écrivent les chercheurs.

14:25

La FDA a approuvé une mise à jour de l’étiquetage d’Elucirem™ (gadopiclenol) de Guerbet, étendant son indication aux enfants de 0 à 2 ans, y compris les nouveau-nés à terme. Cet agent de contraste à base de gadolinium déjà approuvé en 2022, est le premier agent de contraste à base de gadolinium approuvé à une demi-dose de gadolinium, et avec la plus grande relaxivité, pour les examens IRM du système nerveux central et du corps, nécessitant la moitié de la dose conventionnelle, indique un communiqué fourni par Guerbet.

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
23 Fév

15:51

Des scores de risques fournis par un outil commercial de diagnostic et prédiction automatique ont obtenu une performance « pas significativement différente » à celle des modèles cliniques pour prédire la récidive ipsilatérale après un traitement par chirurgie conservatoire d'un carcinome canalaire in situ (DCIS). Étude.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR