Étude PREVALUNG

« Le dépistage du cancer du poumon s’inscrit dans un parcours de soins fondamentalement pluridisciplinaire »

L’étude PREVALUNG, pilotée par David Boulate, chirurgien thoracique à l’hôpital Nord de Marseille (13), doit permettre d’évaluer la mise en place d’un dépistage de cancer du poumon et de développer des outils de stratification des risques. Le projet propose d’utiliser les parcours de soins cardiovasculaires déjà existants pour inclure les patients dans le dépistage.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 08/09/22 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:04 Lecture 5 min.

« Avec l’université Aix-Marseille et la région PACA, nous allons candidater pour participer à l’un des programmes pilotes de dépistage du cancer du poumon sur la base de notre expérience avec PREVALUNG », indique David Boulate. ©AP-HM

Docteur Imago / Quels sont les objectifs des différents volets de l’étude PREVALUNG ?

David Boulate / Le premier projet est une réponse à un appel à projet de l’Institut national du cancer. C’est une étude épidémiologique réalisée à l’hôpital Marie-Lannelongue (92), qui doit évaluer la prévalence du cancer du poumon parmi 500 patients pris en charge pour des maladies artérielles liées au tabac. Les objectifs secondaires sont d’évaluer le parcours de soins de dépistage et de rechercher des biomarqueurs de risque de cancer du poumon dans cette population. Les résultats préliminaires ont trouvé 3 % de cancer, dont environ 90 % de stades précoces.

D. I. / Entre temps, vous avez rejoint l’équipe de chirurgie thoracique de l’hôpital Nord de Marseille où vous avez lancé un deuxième projet nommé PREVALUNG ETOILE…

D. B. / J’ai voulu développer ce projet en réponse à un appel à projet AMIDEX de l’université Aix-Marseille. Il sera lancé fin 2022 et doit permettre d’évaluer la mise en place d’un parc

Il vous reste 86% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

24 Fév

16:00

De mauvaises explications des examens IRM avec contraste contribuent à l’anxiété des patients, rapporte une étude parue dans le Journal of Magnetic Resonance Imaging.  Les résultats soulignent l’importance d’améliorer la communication centrée sur le patient et de fournir des ressources éducatives simples pour réduire l’anxiété, améliorer le confort et soutenir des expériences positives, écrivent les chercheurs.

14:25

La FDA a approuvé une mise à jour de l’étiquetage d’Elucirem™ (gadopiclenol) de Guerbet, étendant son indication aux enfants de 0 à 2 ans, y compris les nouveau-nés à terme. Cet agent de contraste à base de gadolinium déjà approuvé en 2022, est le premier agent de contraste à base de gadolinium approuvé à une demi-dose de gadolinium, et avec la plus grande relaxivité, pour les examens IRM du système nerveux central et du corps, nécessitant la moitié de la dose conventionnelle, indique un communiqué fourni par Guerbet.

7:12

Une étude rétrospective a évalué un modèle d’apprentissage profond basé sur le scanner en phase veineuse porte pour distinguer les métastases hépatiques du cancer colorectal des hémangiomes, montrant de bonnes performances globales. L’assistance par DL améliore significativement le diagnostic des lésions de 10 à 30 mm, mais son apport reste limité pour les lésions subcentimétriques, pouvant nécessiter une IRM complémentaire.
23 Fév

15:51

Des scores de risques fournis par un outil commercial de diagnostic et prédiction automatique ont obtenu une performance « pas significativement différente » à celle des modèles cliniques pour prédire la récidive ipsilatérale après un traitement par chirurgie conservatoire d'un carcinome canalaire in situ (DCIS). Étude.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR