Imagerie multinoyaux

Le potentiel de l’IRM du sodium en neuro-oncologie

La journée FLI-CERF du 6 octobre était consacrée aux innovations en onco-imagerie. Dans ce domaine, l’IRM 7 T multinoyaux est une technique prometteuse pour la gradation de certaines tumeurs cérébrales et pour évaluer la réponse thérapeutique.

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Le 08/10/22 à 11:00, mise à jour aujourd'hui à 15:09 Lecture 3 min.

« Le véritable développement de l’IRM du sodium se fera avec l’IRM 7 T, et l’IRM 7 T va se développer par le sodium, prédit Jean-Philippe Ranjeva. © Carla Ferrand

En prélude des JFR 2022, la journée FLI-CERF du 6 octobre proposait un focus sur les nouvelles approches en onco-imagerie. Jean-Philippe Ranjeva, neuroscientifique au CRMBM de Marseille, y a décrit les applications de l’IRM multinoyaux, et notamment l’intérêt de l’IRM du sodium 23 en neuro-oncologie.

Différencier les tumeurs

Le chercheur cite l’exemple d’une étude allemande publiée en 2020 sur l’utilisation du sodium total (TSC) pour l’aide à la différenciation des grades et des statuts IDH pour les gliomes de l’adulte. « Il a été montré qu’il était possible de séparer les glioblastomes des non-glioblastomes, indique l’intervenant. Il y a une différence significative sur les tumeurs qui ont la mutation IDH par rapport aux tumeurs wild type. » Les auteurs de l’étude rapportent que la concentration totale de sodium 23 pourrait refléter le statut de mutation IDH et le grade de la tumeur « et pourrait donc améliorer le guidage de l'image vers les zones de biopsie, ainsi que la chirurgie et l

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Carla Ferrand

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