SFNR 2023

Les apports de l’IRM 7 T en neuroradiologie

Le CHU de Poitiers est le premier hôpital en France à disposer d’une IRM 7 T pour une activité clinique. Au congrès de la SFNR, Lucas Depaire, interne au sein de l’établissement, a présenté les apports de cet appareil en neurologie, notamment pour l’épilepsie, la sclérose en plaques et les gliomes.

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Le 15/05/23 à 7:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:24 Lecture 3 min.

« L’IRM 7 T permet des diagnostics plus précoces, plus fiables et plus précis et donc un gain thérapeutique pour les patients », constate Lucas Depaire, interne au CHU de Poitiers. © S. D.

Au congrès de la Société française de neuroradiologie (SFNR), le 29 mars dernier, Lucas Depaire, interne au CHU de Poitiers (86), a présenté des cas cliniques de patients qui ont passé une IRM 7 T au sein de l’établissement. Installée depuis novembre 2019, cette machine est la première en France à présenter une activité clinique, rappelle l’orateur. L’objectif de cette session était donc de démontrer l’intérêt de l’imagerie 7 T en pratique clinique en neuroradiologie selon trois cadres nosologiques, la sclérose en plaques, l’épilepsie et le gliome.

Des signes caractéristiques de la sclérose en plaques visibles à l'IRM 7 T

Lucas Depaire a présenté dans un premier temps le cas d’une patiente de 35 ans atteinte d’une sclérose en plaques. Sur l’imagerie 7 T, une fine bande caractéristique de la maladie située au centre de certaines lésions de la sclérose est bien visible sur la séquence SWI alors qu’elle n’a pas pu être décelée sur la séquence réalisée en 3 T, rapporte l’intervenant. Autre s

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Auteurs

Solenn Duplessy

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