Alors que la communauté scientifique se mobilise pour déterminer les effets de la rétention de gadolinium dans le corps humain, une technique de rehaussement de contraste basée sur l’apprentissage profond pourrait aider les radiologues à moins utiliser cet élément pendant leurs examens d’IRM. Ses développeurs la présentent dans un article du Journal of Magnetic Resonance Imaging [1] et lors d’une session du congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA), ce lundi 26 septembre.