Docteur Imago / En quoi cette seconde vague épidémique diffère-t-elle de la première dans vos établissements ?

Laurent Verzaux / Lors de la première vague, nous avions très peu de moyens de protection individuelle. Pendant le premier confinement, nous avons fermé l’ensemble de nos sites de radiologie conventionnelle et maintenu deux sites adossés à des établissements plus un site où nous avons réorienté toutes les pathologies chroniques, les patients fragiles et les suivis oncologiques...

Carla FERRAND