Imagerie du sportif

« Aux JO, on se sentait vraiment dans une grande équipe »

Spécialisé en imagerie du sportif, le radiologue Michel Crema a accompagné la délégation française aux Jeux olympiques de Tokyo. Il revient sur son expérience au contact des athlètes et sur son rôle durant la quinzaine olympique, dans une ambiance très particulière teintée par la pandémie de Covid-19.

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Le 25/08/21 à 7:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 5 min.

La grande majorité des problèmes rencontrés chez les sportifs lors des JO de Tokyo ont pu être réglés avec l’échographie, raconte le radiologue Michel Crema. D. R.

Docteur Imago / Comment devient-on radiologue de la délégation française des Jeux olympiques ?

Michel Crema / Dans ma pratique quotidienne, je suis radiologue à l’Institut d’imagerie du sport, basé au sein du pôle médical de l’Institut national du sport, de l'expertise et de la performance (INSEP) à Paris. Nous prenons en charge de nombreux sportifs de haut niveau. Le Comité national olympique (CNO) a une antenne à l’INSEP, et nous travaillons avec son directeur médical depuis longtemps. J’ai donc eu l’occasion, avec mon confrère et associé Jérôme Renoux, de faire partie du voyage à Tokyo pour les JO avec les équipes de France.

D. I. / Vous avez dû retrouver des visages familiers de sportifs lors des Jeux…

M. C. / Bien sûr, nous accueillons ces sportifs très régulièrement au pôle médical de l’INSEP, notamment les judokas, les gymnastes, les escrimeurs, etc. Nous les voyons souvent malheureusement car les blessures sont assez fréquentes dans le sport de haut niveau. Les athlètes ne se ména

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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