Rapport ASN

Des progrès à faire pour les non spécialistes en radioprotection, selon l’ASN

Dans son dernier rapport sur l’état de la radioprotection en France, l’ASN fait le bilan de ses inspections et des évènements significatifs déclarés en 2018. Dans le domaine médical, l’interventionnel et la justification des actes de scanner restent des points de préoccupation majeurs.

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Le 20/05/19 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:19 Lecture 3 min.

En interventionnel, l’ASN remarque que l’état de la radioprotection est « nettement meilleure » dans les services d’imagerie qui pratiquent cette activité depuis longtemps, notamment en cardiologie et en neurologie interventionnelles. © C. F. Photo d'illustration

Le 16 mai 2019, l’Autorité de sûreté nucléaire a rendu sa copie sur l’état de la radioprotection en France en 2018. Dans ce domaine, l’ASN estime que le secteur médical est resté stable mais que « des progrès sont encore à faire », notamment pour améliorer la culture de la radioprotection « chez les utilisateurs non spécialises des rayonnements ionisants ».

Des ESR déclarés en hausse

L’année dernière, l’ASN a comptabilisé 592 évènements significatifs en radioprotection (ESR) dans le domaine médical, « le chiffre le plus élevé depuis la mise en place du dispositif (+33 par rapport à 2017 et + 95 par rapport à 2016) ». L’autorité explique ce chiffre par une hausse des ESR déclarés en médecine nucléaire, en radiologie conventionnelle et en scanographie. Le rapport détaille que 29 % des ESR émanaient de services de scanographie, 29 % de services de médecine nucléaires et 22 % de services de radiothérapie. Il précise également que 56 % des ESR déclarés en 2018 dans le domaine médical concerna

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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