Paroles de jeunes radiologues

« Je garderai pour sûr un pied à l’hôpital »

Dans le cadre de son dossier sur la réforme du diplôme d'études spécialisées, Docteur Imago a rencontré des docteurs juniors et des jeunes radiologues tout juste sortis de l'internat pour recueillir leur ressenti sur leur formation et leurs aspirations pour l'avenir. Quentin Laferté est en deuxième année d'option radiologie interventionnelle avancée. Il restera proche de l'hôpital, qui lui offre les moyens de pratiquer sa spécialité.

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Le 23/01/23 à 16:00, mise à jour hier à 15:10 Lecture 1 min.

« Même si l’interventionnel se développe dans le secteur privé, c’est à l’hôpital – en fait dans les CHU – qu’il y a les organisations et les plateaux techniques qui permettent de pratiquer la RI », estime Quentin Laferté. D. R.

Quentin Laferté est Docteur Junior au CHU d’Amiens Picardie, en deuxième et dernière année d’option radiologie interventionnelle avancée (RIA). Un choix qui lui permet d’exprimer son rôle de soignant : « Cela apporte un plus de pouvoir être acteur direct de la prise en charge du patient », apprécie-t-il. À Amiens, la maquette de l’option RIA alloue au moins 50 % de l’emploi du temps des internes à l’interventionnel sur deux ans. « Concrètement, je passe 60 % en interventionnel et 40 % en imagerie diagnostique », évalue Quentin Laferté. Parmi les trois surspécialités de RI, sa préférence va vers l’oncologie ; « Je m’intéresse en particulier aux applications digestives. Il y a beaucoup de modalités comme la thermo-ablation ou la chimio-embolisation, etc. »

« On peut faire toute l'activité que l'on veut »

Pour leurs activités diagnostiques, les internes de RIA doivent choisir une surspécialité. Quentin Laferté a opté pour l’imagerie ostéoarticulaire. La formation satisfait-elle le jeune méd

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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