Bonnes pratiques

Le CIRTACI dévoile ses recommandations actualisées sur les produits de contraste

Le groupe de travail de la SFR sur les produits de contraste a présenté lors des JFR 2019 ses recommandations sur les PDC iodés et gadolinés. Objectif : aider les radiologues à optimiser les doses pour garantir la sécurité des patients, mais aussi éviter le gâchis.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 14/10/19 à 11:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 4 min.

Le 12 octobre, une session des JFR était consacrée aux recommandations du CIRTACI pour l'optimisation de l'utilisation des produits de contraste. © C. F.

D’ici quelques jours, le Comité interdisciplinaire de recherche et de travail sur les agents de contraste en imagerie (CIRTACI) de la Société française de radiologie (SFR), publiera ses fiches de recommandation sur l’optimisation des doses de produits de contraste iodés et gadolinés. Samedi 12 octobre, une session des Journées francophones de radiologie (JFR) a donné un avant-goût de ces recommandations.

Un choix de dose en fonction des pathologies

Concernant le gadolinium, Anne-Laure Gaultier, radiologue à l’hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP) a souligné que la dose usuelle clinique de 0,1 mmol/kg est la plus largement utilisée dans les différentes disciplines. Toutefois, précise-t-elle, la quantité doit s’adapter à la pathologie : « Il est possible d’injecter une demi-dose de 0,05 mmol/kg pour l’étude de grandes tumeurs de l’encéphale, par exemple les méningiomes, et des lésions comme les neurinomes, et l’étude de l’hypophyse pour la recherche de tumeurs. » L’utilisation de la dou

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

30 Avr

7:16

Une étude de l'AIEA sur 101 pays démontre que les doses administrées pour l'imagerie des maladies coronariennes varient fortement entre les modalités et entre les zones géographiques. Les patients des pays à faibles et moyens revenus sont les plus affectés.
29 Avr

15:48

Le scanner a joué un rôle central à la fois dans le diagnostic d’un fécalome et dans le suivi de la réponse d’un patient à un lavement au Coca-Cola classique pour le dissoudre, selon une étude de cas publiée dans Cureus.

11:16

Les masses cutanées et sous-cutanées chez l’enfant sont fréquentes et généralement bénignes et l’échographie joue un rôle clé pour en préciser les caractéristiques (morphologie, profondeur, composition et vascularisation). Elle permet de mieux différencier ces lésions malgré des aspects parfois similaires, facilitant ainsi le diagnostic et la prise en charge. (Étude).

7:19

L’hémorragie intracérébrale est une forme grave d’AVC, où la mesure précise de l’œdème périhématomique est essentielle mais limitée avec le scanner conventionnelle. Une étude montre que les images à densité électronique issues du scanner spectral améliorent nettement la délimitation de l’œdème et l’accord entre observateurs, suggérant un intérêt clinique malgré la nécessité de validations supplémentaires.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR