JFMN 2020

Une charte éthique pour la relation entre patient et médecin nucléaire

Une session des JFMN 2020 a été l'occasion d'évoquer la relation patient-médecin nucléaire et l'information à délivrer. Une charte éthique a été conçue pour encadrer les pratiques en la matière.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 10/12/20 à 8:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 3 min.

Aux JFMN 2020, Sandra Gonzalez, médecin nucléaire, (en haut au centre) a présenté la charte éthique de la SFMN. capture d'écran JFMN 2020

Les 6es Journées francophones de médecine nucléaire se sont tenues en distanciel du 26 au 28 novembre 2020. L’une des sessions était consacrée à l’information des patients et à l’annonce des résultats en médecine nucléaire. Sandra Gonzalez, médecin nucléaire à l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM), a présenté les résultats d’une enquête nationale ainsi que le bilan des travaux du groupe de travail éthique de la Société française de médecine nucléaire (SFMN).

Quelle information délivrer ?

« L’information au patient est encadrée par la loi du 4 mars 2002 et par le Code de déontologie médicale de 2012, mais ce sont des recommandations générales et rien n’est précisé sur le contenu de l’information à délivrer », observe-t-elle. La relation patient-médecin nucléaire possède ses propres spécificités qui n’encouragent pas forcément la communication : « C’est une rencontre souvent unique et brève, indique Sandra Gonzalez. Le médecin nucléaire a principalement un rôle diagnostique

Il vous reste 77% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR