Scanner et IRM

Faut-il continuer à autoriser des équipements lourds supplémentaires ?

Le nouveau régime d'autorisation des équipements lourds va permettre d'enrichir le parc d'imagerie de nouvelles machines. Mais les médecins et manipulateurs seront-ils assez nombreux pour les exploiter et répondre aux besoins croissants de la population ? Trois responsables syndicaux analysent la situation.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 23/06/23 à 15:00, mise à jour hier à 15:07 Lecture 5 min.

Le nouveau régime d'autorisation des EML ouvre la voie à une accélération des nouvelles installations (photo d'illustration). © Benjamin Bassereau

« Des organisations et des technologies peuvent nous permettre d’optimiser notre manière de travailler »

Éric Chavigny, radiologue libéral à Dax (40), représentant FNMR Nouvelle-Aquitaine

Oui, mais pas partout et pas n’importe comment ! La problématique est double. Il y a d'abord la question des besoins de santé, avec le vieillissement de la population et le suivi des maladies chroniques, mais aussi le dépistage du cancer du poumon qui arrive. Nous avons donc besoin de machines. De surcroît, nous sommes très en retard en matière d’équipements par rapport à beaucoup de pays européens. Il y a aussi une problématique de ressources humaines chez les manipulateurs radio et de démographie des radiologues pour laquelle nous faisons les frais du numerus clausus. Toutefois, nous avons aujourd’hui des organisations et des technologies qui peuvent nous permettre d’être plus efficients et d’optimiser notre manière de travailler : consoles, logiciels d’IA, téléradiologie, télé-expertise, etc.

Il vous reste 87% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Notes

1. Selon l’arrêté du 16 septembre 2022, le site géographique détenteur d’une autorisation pourra installer un nombre maximal de trois EML, dont au moins un scanner et une IRM. Le directeur général de l’ARS peut autoriser une dérogation pour dépasser de seuil de trois EML si « la situation territoriale, le volume des actes, leur nature, ou la spécialisation de l’activité le justifient ». Dans ce cas, la limite est fixée à 18 EML.

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

23 Oct

16:18

Le score de Kaiser en IRM mammaire présente une excellente précision diagnostique pour distinguer les lésions bénignes des lésions malignes chez les patientes présentant des anomalies BI-RADS 0 ou 4 en imagerie conventionnelle (étude).

13:16

Chez les patients obèses, le scanner à comptage photonique (PCCT) offre une meilleure qualité d’image que le scanner conventionnel (EID CT), avec un meilleur contraste et un rapport signal/bruit supérieur. Il permet également de réduire significativement la dose d’irradiation, en maintenant une bonne qualité diagnostique (étude).

7:45

Une étude a comparé un système d’intelligence artificielle aux critères PI-RADS pour la détection du cancer de la prostate cliniquement significatif en IRM, démontrant une sensibilité non inférieure à l’échelle du patient, mais inférieure à l’échelle lésionnelle. L’IA pourrait compléter PI-RADS pour optimiser le triage des biopsies, notamment des lésions indéterminées PI-RADS 3, concluent les chercheurs.
22 Oct

15:30

Une équipe de chercheurs a développé un système d’intelligence artificielle multimodale combinant imagerie médicale et données cliniques pour prédire la survie à 24 mois de patients atteints d’un cancer de la prostate métastatique résistant à la castration, traités par radiothérapie vectorisée ciblant le PSMA. Ce modèle affiche des performances prometteuses pour la stratification pronostique et l’aide à la décision clinique.
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR