Points de vue

Faut-il développer les pratiques avancées pour les manipulateurs radio ?

Le développement et la reconnaissance des pratiques avancées des manipulateurs radio font partie des pistes de réflexion sur l'avenir de la profession. Une MERM, un radiologue libéral et un cadre hospitalier partagent leur opinion sur cette évolution.

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Le 03/08/22 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 14:09 Lecture 4 min.

L’acquisition d'images échographiques fait partie des perspectives d'évolution de la profession de manipulateurs radio en pratiques avancées (photo d'illustration). © C. F.

« C’est souvent une reconnaissance de ce qui est fait sur le terrain depuis des années »

Laure Blin

Manipulatrice d’électroradiologie médicale titulaire du DIU d’échographie, formatrice DTS (66)

Oui, j’y suis favorable. C’est l’avenir. Toutefois, en échographie, on ne peut pas encore parler de « pratiques avancées ». Le diplôme universitaire d’échographie est obligatoire pour pratiquer mais il n’est pas reconnu en tant que tel. Dans la fonction publique hospitalière, le DIU fait l’objet d’un protocole de coopération avec une majoration de salaire de 100 euros brut, mais dans le privé, il n’y a pas de reconnaissance officielle ; les négociations se font localement et individuellement. Aujourd’hui, il y a environ 540 manips titulaires du DIU d’échographie. Pour ma part, si j’ai passé ce diplôme, c’était pour diversifier mes activités, retrouver un intérêt pour mon métier, approfondir mes connaissances et travailler plus en autonomie. Avec les radiologues, une fois que la confianc

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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29 Jan

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Alain Luciani, PU-PH au GHU Henri-Mondor (94) a été élu futur président de la Société française de radiologie (SFR) pour le mandat 2027 - 2031 ce 29 janvier, annonce la SFR.

15:25

Une étude publiée dans JACR compare l’utilisation des examens d’imagerie chez des enfants en consultation externe dans les hôpitaux pédiatriques et non pédiatriques à partir de données Medicaid 2019. Elle montre que les hôpitaux non pédiatriques utilisent plus fréquemment les examens exposant aux radiations ionisantes, tels que les radiographies et scanners, tandis que les hôpitaux pédiatriques privilégient davantage l’échographie et l’IRM.  

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Une étude publiée dans Emergency Radiology rapporte un cas d’hémorragie sous-arachnoïdienne avec anévrismes multiples, dans lequel l’imagerie conventionnelle ne permettait pas d’identifier l’anévrisme rompu. L’IRM de la paroi vasculaire a mis en évidence un rehaussement focal de l’anévrisme du sommet basilaire, permettant un traitement endovasculaire ciblé et soulignant l’intérêt de cette technique dans les situations diagnostiques complexes.  

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