Nouvelles recrues

Qu’avez-vous mis en place pour attirer de jeunes radiologues dans votre structure ?

Alors que la profession est vieillissante et peine à recruter à la hauteur de ses besoins, sur quelles stratégies tablent les radiologues libéraux comme hospitaliers pour attirer les jeunes médecins ? Quatre radiologues répondent, dont deux jeunes recrues qui éclairent de l'intérieur ce qui les a décidés.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 03/04/23 à 7:00, mise à jour hier à 15:08 Lecture 5 min.

Le recrutement de jeunes radiologues se complique et les centres hopitaliers et cabinets libéraux mettent en place des conditions d'exercice ou d'association incitatives (photo d'illustration). © Carla Ferrand

« Les jeunes restent parce qu'ils voient que leurs aînés s'épanouissent »

Rémy Guillevin

Rémy Guillevin

PU-PH chef adjoint du pôle d'imagerie du CHU de Poitiers (86)

Je suis responsable local du DES d'imagerie, ce qui nous permet de prendre les jeunes « dès le berceau ». Nous diplômons sept radiologues par an à Poitiers, et nous en retenons une partie grâce à un mentorat actif dès l'internat, qu'accompagnent différentes mesures d'attractivité. Les jeunes restent parce qu’ils voient que leurs aînés s'épanouissent. Sur le plan des revenus, le CHU donne la possibilité aux jeunes et aux moins jeunes d’augmenter leur temps de travail moyennant des rémunérations supplémentaires. Une fois devenus praticiens hospitaliers, comme dans tous les CHU, ils peuvent exercer une activité libérale selon leur quotité statutaire. Ensuite, dans un hôpital universitaire, la diversité des dossiers, le fait que vous ne faites jamais deux fois la même chose, c’est très important sur le moyen et le long terme, et aujour

Il vous reste 87% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.

7:45

Le repérage percutané guidé par réalité augmentée (RA), réalisé en une seule intervention, est aussi efficace que le guidage par scanner pour la résection de nodules pulmonaires suspects de cancer précoce, indique une étude.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR