SFNR

La place de l’IRM dans l’imagerie du coma post-traumatique

Lors du congrès de la SFNR qui a eu lieu du 29 au 31 mars, le neuroradiologue Damien Galanaud a expliqué les différentes utilisations de l'IRM en phase suraiguë et subaiguë dans l'imagerie du coma post traumatique pour les traumas crâniens graves et modérés.

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Le 09/05/23 à 15:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 6 min.

Les IRM en phase subaiguë à visée pronostique doivent être réalisées en cas de trouble de conscience persistant, non expliqué par la sédation, signale Damien Galanaud. @ S. D.

Lors d’une session du congrès de la Société française de neuroradiologie (SFNR), Damien Galanaud, neuroradiologue à l’hôpital Pitié-Salpêtrière, assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), a fait le point sur l’imagerie du coma posttraumatique. Dans cette exploration, l’IRM occupe une place importante aussi bien pour les traumas crâniens graves que pour les traumas crâniens modérés.

Deux évolutions possibles du patient dans le coma

Le coma se définit généralement par une absence de réponse aux ordres simples, non expliquée par la sédation, explique Damien Galanaud. Il s’agit dans la majorité des cas d’un état transitoire, dans lequel le malade évolue de deux manières différentes. « Dans le meilleur des cas vous avez une récupération de la conscience qui peut prendre du temps, et des séquelles plus ou moins importantes pour les malades victimes d’un trauma crânien », décrit le neuroradiologue. Le deuxième cas de figure est le trouble de la conscience persistant.

Les troubles de la c

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Auteurs

Solenn Duplessy

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