Imagerie des pseudos AVC en IRM

Les stroke mimics, une pathologie à ne pas confondre avec les AVC

Lors d’une alerte fibrinolyse, le médecin ne doit pas confondre les déficits neurologiques brutaux avec des AVC ischémiques. Lors de l’édition 2016 des Journées francophones de radiologie, Myriam Edjlali-Goujon, radiologue à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, a donné des conseils pour diagnostiquer ces « stroke mimics ».

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Le 04/05/17 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:07 Lecture 3 min.

Un stroke mimic est un déficit neurologique brutal qui ressemble à un accident vasculaire cérébral (AVC), mais n’est pas lié à une cause vasculaire. D. R.

Un stroke mimic est un déficit neurologique brutal qui ressemble à un accident vasculaire cérébral (AVC), mais n’est pas lié à une cause vasculaire. Lors de l’édition 2016 des Journées francophones de radiologie, Myriam Edjlali-Goujon, radiologue à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, a expliqué aux congressistes comment reconnaître ces pathologies.

Le plus grand pourvoyeur de stroke mimics est le déficit postcritique

« Cela peut paraître simple, mais parfois ce n’est pas du tout évident. Une décision de traitement de type fibrinolyse ou thrombectomie découle pourtant de l’interprétation de l’imagerie », entame-t-elle. Le plus grand pourvoyeur de stroke mimics est le déficit postcritique, chez un patient qui a eu une crise épileptique sans témoin. Il va être retrouvé sur ce déficit postcritique, parfois aphasique, ne pouvant pas expliquer qu’il a été frappé d’une crise.

L’IRM pour réorienter le diagnostic

D’autres causes existent. Parmi elles, les tumeurs, scléroses en plaques, des troubles de s

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Virginie Facquet

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