Sécurité

Minimiser les risques lors de l’injection de produits de contraste

Les produits de contraste utilisés en imagerie médicale peuvent générer des effets indésirables immédiats ou tardifs, prévisibles ou imprévisibles. Le radiologue doit pouvoir limiter ces risques, les prévoir et les gérer.

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Le 03/01/17 à 16:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 8 min.

L'injection de produit de contraste peut avoir plusieurs types d'effets indésirables. © Carla Ferrand

L’utilisation de produits de contraste (PDC) en imagerie, qu’ils soient iodés, gadolinés, barytés ou ultrasonores, peut avoir des effets indésirables pour le patient. Lors des Journées francophones de radiologie, en octobre 2016, Olivier Clément, radiologue à l’hôpital européen Georges Pompidou, a passé ces effets en revue et rappelé les précautions que doivent prendre les soignants pour les prévenir, les anticiper et les prendre en charge.

Pour éviter les risques : n’injectez pas

Première recommandation : pour éliminer les risques, la meilleure solution est de ne pas injecter de PDC. « Il faut optimiser les examens d’imagerie sans injection. Il tout à fait possible d’opter pour une autre technique d’imagerie et de faire, par exemple, un Doppler plutôt qu’un scanner », souligne Olivier Clément. Toutefois, précise-t-il, « le risque d’accidents aux PDC est très faible en imagerie ».

Effets prévisibles et imprévisibles

En cas d’injection plusieurs types types d’effets indésirables peuvent se

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Notes

1. http://www.sfrnet.org/Data/upload/documents/CIRTACI/Fiche%20Allergie%2029%2009%202009.pdf 2. http://eassa.cordo.pagesperso-orange.fr/SFROPRI/rein_iode.pdf 3. http://www.sfrnet.org/rc/org/sfrnet/htm/Article/2004/mie-20041216-000000-08198/src/htm_fullText/fr/fiche%20rein.pdf 4. http://www.sfndt.org/sn/eservice/calcul/eDFG.htm

Auteurs

Virginie Facquet

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