En 2026, le congrès de la Société française de neuroradiologie (SFNR) avait pour thème le cerveau du sujet âgé. L’une des sessions du 11 mars a traité de la question de l’AVC ischémique chez les patients gériatriques. En ouverture, Clara Cohen, radiologue au CHU d’Orléans (45) s’est intéressée plus particulièrement à l’utilisation de l’IRM.
Le « brain age gap », marqueur pronostique
Lors de l’évaluation d’un patient admis pour suspicion d’AVC ischémique, « il faut prendre en compte le « brain age gap », la différence entre l’âge chronologique et l’âge observé du cerveau », a-t-elle enjoint en introduction. Cet écart, qui se manifeste en particulier dans le volume cérébral, est un marqueur de fragilité cérébrale et un marqueur diagnostique, résume-t-elle. « Plus on est fragile, moins bien on tolérera un AVC ischémique. À l’inverse, un cerveau d’apparence jeune va diminuer le risque de troubles d’origine vasculaire ». L’AVC lui-même aggrave ce brain age gap. Selon plusieurs études récentes

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