Congrès ISMRM

Quelle place pour l’IRM dans la prise en charge des patients COVID ?

Une session du congrès de l'ISMRM s'est intéressée au rôle de l'IRM dans le suivi pulmonaire des patients COVID. De récentes recherches dans ce domaine ont montré que l’IRM à temps d'écho ultra court (UTE MRI) et l’IRM au xénon hyperpolarisé pourraient être des techniques prometteuses.

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Le 31/05/21 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:04 Lecture 2 min.

Une équipe de l’Université d’Oxford (Royaume-Uni) a utilisé l’IRM au Xénon hyperpolarisé pour visualiser les effets à long terme de la Covid-19. Oxford University/ISMRM 2021

Le 17 mai 2021, l’une des sessions du congrès la Société internationale de résonance magnétique en médecine (ISMRM) était consacrée au rôle de l’IRM dans la prise en charge des patients présentant des atteintes pulmonaires liées à la Covid-19.

Concordance avec le scanner

Bhavin Jankharia, radiologue au centre Jankharia Imaging à Bombay (Inde), a rappelé que le scanner restait un outil indétrônable dans le diagnostic et le suivi de la maladie. Toutefois, quelques publications se sont penchées sur l’utilisation de l’IRM pour l’évaluation pulmonaire de la Covid-19. L’intervenant cite notamment une étude chinoise publiée en juin 2020 dans JMRI qui a analysé l’apport de l’IRM à temps d'écho ultra court (UTE MRI). Réalisée sur 23 patients, elle conclut « qu'il y a non seulement une grande concordance entre l'IRM et le scanner dans l'évaluation des images représentatives de la Covid-19, mais aussi une qualité d'image similaire pour les deux modalités, ce qui implique que l'IRM à temps d'écho ul

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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