Congrès SIMS 2021

L’IRM se fait une place dans l’arsenal diagnostique des myosites

En juin 2021, le congrès de la Société d'imagerie musculosquelettique (SIMS) a proposé une séance sur les muscles et fascias inflammatoires. Frédéric Lecouvet, radiologue à Bruxelles, y a décrit le rôle de l'IRM dans le diagnostic des myosites inflammatoires idiopathiques.

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Le 18/10/21 à 7:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 3 min.

L’imagerie des myosites repose principalement sur l’IRM. « On fera un examen d’imagerie en cas de suspicion de la maladie si le clinicien en a besoin, en particulier lorsqu’il n’y a pas d’auto-anticorps », indique Frédéric Lecouvet. capture d'écran congrès SIMS 2021.

Lors d’une session du congrès 2021 de la SIMS dédiée aux muscles et fascias inflammatoires, Frédéric Lecouvet, radiologue aux cliniques Saint-Luc de Bruxelles (Belgique), a détaillé les indications de l’imagerie pour l’exploration des myopathies inflammatoires idiopathiques. « Le diagnostic de ces pathologies est avant tout clinique, biologique, électromyographique, histologique et éventuellement dermatologique, décrit-il. On distinguait initialement deux pathologies : la polymyosite et la dermatomyosite, mais les auto-anticorps spécifiques ont révolutionné cette catégorisation et on distingue maintenant la dermatomyosite, les myosites à inclusions, les myosites nécrosantes auto-immunes et des syndromes de chevauchement. »

L'apport de l'IRM pour aider le clinicien

Les myosites inflammatoires idiopathiques sont variées et complexes, souligne Frédéric Lecouvet. « A priori, il n’y a pas beaucoup de place pour l’imagerie mais elle permet quand même d’aider le clinicien à établir un diagnosti

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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