Imagerie musculosquelettique

Radioanatomie du rachis et critères de stabilité face aux traumatismes

Une session du congrès de la Société d’imagerie musculosquelettique (SIMS) s’est consacrée au rachis traumatique. Sébastien Aubry, radiologue ostéoarticulaire au CHRU de Besançon, a décrit la radioanatomie fonctionnelle et les éléments de stabilité de la colonne vertébrale.

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Le 10/09/18 à 15:00, mise à jour hier à 14:08 Lecture 4 min.

La vertèbre C1 ne possède pas de corps vertébral. Elle est formée de deux masses latérales unies par l’arc antérieur et l’arc postérieur (cas de fracture de Jefferson). © Sébastien Aubry, CHRU de Besançon

Le 22 juin 2018, durant la session sur le rachis traumatique organisée lors du congrès de la Société d’imagerie musculosquelettique (SIMS), à Paris, le radiologue Sébastien Aubry a entamé sa présentation en rappelant le concept d’unité fonctionnelle rachidienne : « Il s’agit de la plus petite unité permettant de définir les rapports entre les éléments du rachis sur le plan statique et dynamique », indique-t-il.

L’unité fonctionnelle rachidienne

L’unité fonctionnelle rachidienne se compose de deux vertèbres adjacentes unies par un segment mobile vertébral, lui-même constitué d’un disque vertébral, des capsules articulaires postérieures et des ligaments qui unissent les deux vertèbres. « Elle assure à la fois la stabilité et la mobilité dans les trois plans : la flexion-extension dans le plan sagittal, la flexion latérale dans le plan frontal et la rotation dans le plan axial », rappelle l’intervenant.

Radios VS scanner pour l'analyse des vertèbres

Différentes techniques d’imagerie ont leur

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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