Dossier

Ce qu’il fallait retenir de l’ECR 2020

2020 fut une année particulière pour le Congrès européen de radiologie (ECR), poussé par la Covid-19 à quitter ses terres viennoises pour adopter un format 100 % virtuel. Ces mésaventures n’ont pas empêché le programme scientifique – certes resserré – de proposer des sessions de qualité, ni la rédaction de Docteur Imago de se mobiliser pour en faire le compte rendu. Ce dossier regroupe les articles publiés pendant notre édition spéciale et dans les semaines suivantes.

En 2020, l'épidémie de COVID-19 a contraint les organisateurs de l'ECR à proposer un congrès 100 % virtuel. Tumisu sur Pixabay.com

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Le 31/07/20 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:04

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
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