Pratiques professionnelles

La radiologie interventionnelle est-elle l’avenir du radiologue ?

Ultraciblée, mini-invasive, versatile, économique, la radiologie interventionnelle cumule les avantages et son potentiel de développement semble inépuisable. En associant le geste thérapeutique à l’image médicale, la discipline conforte le radiologue dans son rôle de clinicien et crée de nombreuses vocations au sein de la spécialité.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 19/11/18 à 8:00, mise à jour hier à 15:07 Lecture 4 min.

Ultraciblée, mini-invasive, versatile, économique, la radiologie interventionnelle cumule les avantages (photo d'illustration). © C. F.

Si la radiologie interventionnelle existe depuis une quarantaine d’années, elle n’a explosé que dans les années deux mille, après une montée en puissance progressive. Elle fait désormais partie des pratiques incontournables de l’offre de soins, grâce à la multiplication des indications et à l’installation de plateaux techniques de plus en plus sophistiqués. « Cela se développe énormément car ce sont des thérapeutiques très peu invasives et des procédures qui souvent ne nécessitent pas d’hospitalisation ou d’arrêt de travail prolongé », souligne Hélène Vernhet-Kovacsik, radiologue interventionnelle et coordinatrice du pôle imagerie au CHU de Montpellier.

Less is more

Les thérapies mini-invasives, synonymes de remise sur pieds plus rapide et d’effets secondaires amoindris, s’inscrivent dans l’air du temps de la médecine, ou le scalpel et l’écarteur font place à l’aiguille et au cathéter. « Pouvoir soigner les gens sans les ouvrir, cela va dans le sens de l’histoire », analyse Romaric L

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

01 Sep

16:52

L'échographie en mode B, l'élastographie par ondes de cisaillement (SWE) et l'imagerie microvasculaire Superb Microvascular Imaging (SMI) permettraient de différencier les tumeurs des tissus mous bénignes des tumeurs non bénignes. (Etude)

14:43

La classification O-RADS IRM montre une grande efficacité diagnostique dans le triage des masses annexielles, et l'intégration de courbe d'intensité semi-quantitative du rehaussement permettrait d'améliorer la spécificité et la valeur prédictive positive de l'IRM O-RADS (étude).

7:30

31 Août

16:49

Le score NIH-FHV (NFS) sur l’IRM réalisée après traitement constituerait un biomarqueur robuste de la persistance de déficits de perfusion cérébrale chez les patients victimes d'AVC. Un NFS défavorable serait ainsi associé à une probabilité plus faible d’obtenir un bon pronostic à long terme. (Etude)

16:47

Un nouveau centre de radiologie ouvrira ses porte le 1er septembre à Idron, dans le département des Pyrénées-Atlantiques,.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR