Dossier

Le dépistage du cancer du poumon en attente de décisions

Fin janvier 2020, les résultats complets de l’essai NELSON ont confirmé les bénéfices d’un dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose chez les personnes à risque. Depuis lors, la communauté médicale, radiologues en tête, redouble d’efforts pour inciter les autorités à étudier au plus vite la mise en œuvre d’un tel dispositif sur le terrain. Les expérimentations doivent servir à préciser les besoins humains et matériels du dépistage, à mieux définir sa population cible et son taux d’adhésion, mais aussi à évaluer ses effets socio-économiques.

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Le 08/04/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:06

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

08 Juil

7:38

Un système de classification développé par des chercheurs américains pourrait améliorer l'analyse correcte de l'IRM sur la sténose rachidienne lombaire, selon une étude. À l'heure actuelle, il n'existe pas de système de classification de type RADS pour cette pathologie.
07 Juil

17:04

11:30

Un protocole d'IRM fonctionnelle musculaire à l'état de repos présenté dans EJR a permis de détecter les différences liées à la contraction au niveau des muscles du mollet lors d'une contraction isométrique.

7:45

Un scanner abdominal à faible dose pour le diagnostic de l’appendicite aiguë, traitée par débruitage basé sur l’intelligence artificielle, améliore significativement la qualité d’image, avec de meilleurs résultats obtenus à partir des reconstructions par rétroprojection filtrée (FBP). En revanche, cette amélioration n’entraîne pas de gain significatif de performance diagnostique par rapport aux images non débruitées, indique une étude publiée dans European journal of radiology.
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