Dossier

Le dépistage du cancer du poumon en attente de décisions

Fin janvier 2020, les résultats complets de l’essai NELSON ont confirmé les bénéfices d’un dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose chez les personnes à risque. Depuis lors, la communauté médicale, radiologues en tête, redouble d’efforts pour inciter les autorités à étudier au plus vite la mise en œuvre d’un tel dispositif sur le terrain. Les expérimentations doivent servir à préciser les besoins humains et matériels du dépistage, à mieux définir sa population cible et son taux d’adhésion, mais aussi à évaluer ses effets socio-économiques.

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Le 08/04/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:06

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

16 Juin

13:18

Une exposition prolongée aux polluants atmosphériques PM2.5 et NO₂ est associée à une augmentation du calcium coronaire et de la charge athéroscléreuse observés au scanner cardiaque. Cette association persiste même à des niveaux d’exposition modérés et semble particulièrement liée à la présence de maladie coronarienne obstructive chez les femmes, observe une étude publiée dans Radiology.

7:45

Une étude prospective montre qu’une application web intégrant des résumés de comptes rendus radiologiques générés par IA, des définitions interactives et des vidéos explicatives améliore significativement la compréhension des patients mais nécessite une validation et des corrections par un clinicien.
15 Juin

16:55

L'échographie automatisée du sein (ABUS) donne des résultats non-inférieurs et pourrait remplacer l'échographie manuelle comme complément de la mammographie pour évaluer l'extension tumorale avant une opération chez les femmes qui viennent de recevoir un diagnostic précoce de cancer du sein (étude).

13:53

Une étude a comparé trois algorithmes d'évaluation automatique de la densité mammaire. Ils ont montré une forte concordance et des niveaux similaires d'association avec le risque de cancer du sein, ce qui plaide en faveur de leur interchangeabilité. Toutefois, des variations entre les proportions d'examens classés comme « entièrement graisseux » et « extrêmement denses » pourraient affecter les décisions d'orientation vers des dépistages personnalisés.
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