Dossier

Le dépistage du cancer du poumon en attente de décisions

Fin janvier 2020, les résultats complets de l’essai NELSON ont confirmé les bénéfices d’un dépistage du cancer du poumon par scanner basse dose chez les personnes à risque. Depuis lors, la communauté médicale, radiologues en tête, redouble d’efforts pour inciter les autorités à étudier au plus vite la mise en œuvre d’un tel dispositif sur le terrain. Les expérimentations doivent servir à préciser les besoins humains et matériels du dépistage, à mieux définir sa population cible et son taux d’adhésion, mais aussi à évaluer ses effets socio-économiques.

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Le 08/04/20 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:04

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

06 Oct

16:30

À l'occasion de la campagne Octobre Rose, la FNMR rappelle le rôle de la radiologie libérale dans le dépistage du cancer du sein et les bénéfices de ce dispositif. « Un cancer du sein détecté au stade I coûte près de neuf fois moins cher qu’au stade IV. Défendre le dépistage à la française, c’est soigner mieux et dépenser moins », déclare Éric Chavigny, président de la FNMR.

11:30

L'utilisation de salles hybrides d'angiographie incorporant l'angioscanner biphasique a réduit la dose de manière significative par rapport au scanner cone beam monophasique lors de procédures d'embolisation et de radio-embolisation du foie, dans le cadre d'une étude rétrospective. « Toutefois, la dose effective totale n'est plus restée significative après correction des incertitudes », indiquent les chercheurs.

7:30

Prenuvo lance le Prenuvo Research Network, un réseau qui réunira ses propres outils d’IA, des équipes internes de recherche et développement, des scientifiques et des institutions académiques. L'objectif est de « construire la base de preuves pour une médecine proactive et préventive ».
05 Oct

16:21

La présence d'une couronne échogène entourant une masse est associée à une tumeur maligne invasive et correspond à une évolution du carcinome canalaire in situ vers un cancer invasif d'après l'examen histopathologique postopératoire, selon une étude présentée dans Academic Radiology. Toutefois, elle n'apporte guère d'informations supplémentaires utiles aux radiologues sur le plan diagnostique ou pronostique.
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