Réalités virtuelle et augmentée : une nouvelle relation avec l’imagerie médicale

Un casque, des lunettes… et la promesse d’une médecine du futur. Issues du monde du jeu vidéo, les technologies de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée, ou mixte, bouleversent le rapport du radiologue à l’imagerie médicale. Le radiologue interventionnel peut ainsi surveiller la progression d’un cathéter sans quitter le patient des yeux, quand l’oncologue pourra naviguer dans un organe. Révolution ou gadget ? Les constructeurs ne le savent pas encore. Ils expérimentent et tâtonnent, en espérant développer des solutions qui amélioreront la pratique ou le confort de travail.

Le 17/07/19 à 15:00, mise à jour hier à 15:06

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

10 Avr

7:13

Les patientes atteintes d’un cancer du sein qui développent un dysfonctionnement cardiaque lors d’une chimiothérapie néoadjuvante subissent également une perte de tissu cérébral significativement plus importante que celles dont la fonction cardiaque reste stable, selon une étude publiée dans Academic Radiology.
09 Avr

16:21

Une étude multicentrique publiée dans European Radiology montre qu’un modèle de deep learning combinant nnU-Net et ConvNeXt-tiny permet d’évaluer avec précision l’invasion musculaire dans le cancer de la vessie à partir d’IRM, avec des performances élevées et stables.

13:17

Une étude pilote a évalué un outil d’IA (BoneView) capable de détecter les fractures liées à la maltraitance chez des enfants de moins de 5 ans, montrant une légère amélioration de sa précision après un premier réentraînement. Ces résultats préliminaires suggèrent qu’un entraînement supplémentaire pourrait permettre d’atteindre des performances cliniquement utiles et renforcer l’aide au diagnostic dans ce contexte.

7:11

Une étude prospective comparant la radiographie conventionnelle à une reconstruction avancée 3D montre que cette dernière détecte toutes les fractures des membres avec une sensibilité de 100 %, contre 46,7 % pour la méthode classique, tout en conservant une excellente spécificité et qualité d’image. Son utilisation aux urgences pourrait améliorer la précision diagnostique, réduire les examens complémentaires et accélérer la prise en charge des patients.
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