Éditorial

Des effectifs radiologiques en trompe-l’œil

Les radiologues sont aujourd'hui plus nombreux qu'il y a 10 ans, mais les besoins en imagerie s'accroissent et la désertification médicale s'accentue. Pour garantir l'accès aux soins, les représentants de la profession appellent à former davantage et à mieux évaluer les besoins. 

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Le 18/02/26 à 15:00 Lecture 3 min.

Le nombre d'examens réalisés augmente, à la fois en quantité et en qualité. Image créée avec ChatGpt

En septembre 2017, il y a presque 10 ans, Docteur Imago, dans son numéro 4, s'intéressait à la démographie des radiologues et titrait : « L'imagerie n'est pas privée de déserts ». Il était temps pour nous de poursuivre notre engagement d'information et de faire un point, à froid, au-delà de l'actualité immédiate, sur cette évolution démographique afin de comprendre les évolutions de fond, sans caricature, et en donnant la parole aux différents acteurs du sujet.

Plus de radiologues par habitants

Que s'est-il passé sur cette décennie ? Il faut se rendre à l'évidence : en moyenne, la situation quantitative du nombre de radiologues et de leur densité dans la population française s'est améliorée. Et c'est une excellente nouvelle pour la profession ! Cela veut dire que la France bénéficie d'un contingent plus important de radiologues. Au 1er janvier 2025, selon les données de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et de la statistique (DREES), le pays comptait 9 484 professi

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
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