Grégory Lenczner

« Nous sommes force de proposition mais malheureusement nous ne sommes pas écoutés »

Grégory Lenczner est radiologue à Paris et membre du bureau de la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR). Pour Docteur Imago, il décrypte les évolutions de l’imagerie libérale, à l’heure des nombreux challenges économiques, politiques et organisationnels auxquels fait face la profession.

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Le 29/08/25 à 7:00, mise à jour le 02/09/25 à 12:11 Lecture 9 min.

« À Paris et en petite couronne, l’imagerie libérale est un secteur très concurrentiel, il y a un état d’esprit très indépendant », constate Grégory Lenczner. © Carla Ferrand

Docteur Imago / Qu’est-ce qui vous a amené vers la radiologie libérale ?

Grégory Lenczner / Mon père était radiologue, il faisait de la radiologie « à l’ancienne » dans un petit cabinet à Drancy, en Seine-Saint-Denis. Au moment du choix de l’internat, je me suis posé beaucoup de questions. La radiologie me plaisait car je pouvais faire du diagnostic, de l’interventionnel, de l’entrepreneuriat, et adapter mon activité dans le temps. J’ai choisi l’imagerie libérale car j’ai la fibre entrepreneuriale. À l’hôpital, j’adorais l’ambiance et l’interaction avec les autres spécialités mais le poids de l’administration était pénible. Je voulais être un peu plus indépendant.

D. I. / Comment définiriez-vous l’imagerie libérale à l’heure actuelle ?

G. L. / Elle est en mutation. Il a eu des regroupements entre radiologues. La spécialité s’est structurée pour gagner en attractivité et réduire les coûts. Avec les baisses de tarifs, il faut mutualiser et avoir des cabinets plus gros. Cela s’est fait surto

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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  1. BLAISE BARTOLI💯
    Il y a 10 mois

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