Téléradiologie privée

Les grands acteurs privés de la téléradiologie en France

Dans un contexte d'essor de la téléradiologie, différents opérateurs privés ont déjà bien pris leurs marques en France. Cet article se propose de résumer les principales caractéristiques des grands groupes sur le marché, en se basant sur un document publié par l'ANAP en février 2024.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 16/12/24 à 15:00, mise à jour le 16/12/24 à 15:03 Lecture 2 min.

Alors que la téléradiologie prend son essor, voici un résumé des grandes caractéristiques des principaux opérateurs privés français tels que publiés par l'ANAP en février 2024 (photo d'illustration). D. R.

Alors que la téléradiologie tente toujours plus de structures radiologiques, l'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) a publié en février 2024 un document destiné à guider les établissements de santé dans l'adoption de la téléradiologie. Il contient, entre autres informations, la liste des cinq principaux opérateurs privés du domaine en France, classés par ordre alphabétique avec leurs grandes caractéristiques résumées et partiellement reproduites ci-dessous.

Imadis

L'entreprise revendique plus de 120 établissements de santé publics requérants et traite 500 000 actes/an, dont 250 000 actes urgents, selon son site internet. Elle se positionne majoritairement sur la téléradiologie d'urgence en permanence des soins, et minoritairement sur l’activité programmée. Elle revendique 10 centres de garde où ont lieu les interprétations, et 400 radiologues intervenant à Imadis, avec 123 collaborateurs dans l'équipe support. Imadis s'engage

Il vous reste 73% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Avr

13:17

Une étude pilote a évalué un outil d’IA (BoneView) capable de détecter les fractures liées à la maltraitance chez des enfants de moins de 5 ans, montrant une légère amélioration de sa précision après un premier réentraînement. Ces résultats préliminaires suggèrent qu’un entraînement supplémentaire pourrait permettre d’atteindre des performances cliniquement utiles et renforcer l’aide au diagnostic dans ce contexte.

7:11

Une étude prospective comparant la radiographie conventionnelle à une reconstruction avancée 3D montre que cette dernière détecte toutes les fractures des membres avec une sensibilité de 100 %, contre 46,7 % pour la méthode classique, tout en conservant une excellente spécificité et qualité d’image. Son utilisation aux urgences pourrait améliorer la précision diagnostique, réduire les examens complémentaires et accélérer la prise en charge des patients.
08 Avr

16:29

Les images monoénergétiques virtuelles, combinées à des algorithmes de réduction des artefacts métalliques créées à partir de scanners à comptage photonique (PCCT), permettent une excellente visualisation des anévrismes intracrâniens préalablement traités et des vaisseaux adjacents, indique une étude. L’extension de ces résultats à des applications cliniques préliminaires chez l’humain s’avère également possible.

14:28

L'évaluation préopératoire par IRM permettrait une mesure précise des lésions de carcinome canalaire in situ (CCIS) et a un taux de chirurgie conservatrice du sein plus élevé chez les patientes atteintes de CCIS. Cependant, l'évaluation préopératoire n'a pas d'impact sur le contrôle local de la maladie. (Etude)
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR