Covid-19 à l’hôpital

À Fécamp, des soignants bien rodés face à la deuxième vague

En Normandie, l'hôpital de Fécamp fait face à une seconde vague de Covid plus intense que la première. Malgré la fatigue et le manque d’effectifs, les équipes tiennent le cap grâce à l'expérience accumulée. Reportage.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 20/11/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13 Lecture 6 min.

À l'hôpital de Fécamp, sur l’unique scanner du service d'imagerie, les examens pour suspicion de Covid sont regroupés sur des plages horaires définies. © C. F.

À l’accueil, un siège sur deux est marqué d’une grosse croix rouge. Les secrétaires sont protégées par des panneaux en plexiglas. En salle d’attente IRM, deux patientes masquées discutent, à bonne distance l’une de l’autre. À l’hôpital de Fécamp (76), en ce début novembre, la peur et l’effarement du printemps ont laissé place à une routine bien assimilée, où la vigilance reste draconienne.

Des équipes mieux préparées

Sur l’unique scanner du service, les examens pour suspicion de Covid sont regroupés sur des plages horaires définies. « Si ce sont des examens pas trop urgents, nous les faisons soit en fin de matinée, après nos patients externes, soit en fin d’après-midi, explique la manipulatrice Céline Dudout. Les demandes urgentes, pour des suspicions d’embolie pulmonaire ou autres, passent entre deux patients externes. » La manip affirme être mieux préparée pour cette seconde vague : « Nous avons tout ce qu’il faut pour nous protéger. Au printemps, nous avons manqué de masques, de blous

Il vous reste 89% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR