Prise en charge des douleurs pelviennes

L’embolisation barre la route à la congestion pelvienne

Le Centre cardiologique du Nord à Saint-Denis (93) s'est spécialisé dans la prise en charge des femmes atteintes du syndrome de congestion pelvienne. Diagnostiquée grâce à l’échographie et l'IRM, cette pathologie est traitée en radiologie interventionnelle, par embolisation des zones pathologiques.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 20/05/20 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 14:15 Lecture 4 min.

Au CCN, les radiologues interventionnels Quentin Sénéchal et Marine Bravetti traitent une patiente atteinte du syndrome de congestion pelvienne. © C. F.

Plusieurs fois par semaine, Quentin Sénéchal opère dans la salle interventionnelle du Centre cardiologique du Nord, à Saint-Denis (93). Ce jour-là, il traite une patiente atteinte du syndrome de congestion pelvienne, avec des varices des membres inférieurs bilatérales. L’établissement s’est spécialisé dans le diagnostic et la prise en charge de cette pathologie mal connue, qui peut provoquer des douleurs proches de celles de l’endométriose. Le déclencheur est une insuffisance veineuse, le plus fréquemment au niveau de la veine ovarienne gauche.

Âgée de 45 ans, la patiente a déjà bénéficié d’une première intervention il y a trois semaines pour traiter le reflux de la veine ovarienne gauche, ainsi que des varices paramétriales et pudendales internes. Ce second geste doit permettre de combler les communications résiduelles.

Une procédure en deux temps

L’intervention se déroule en deux temps. Au début de la procédure, la radiologue interventionnelle Marine Bravetti réalise une phlébographie ;

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

13:17

Dans une méta-analyse incluant sept études, des données montrent que le poids total et la surface corporelle sont les meilleurs prédicteurs de l’amélioration hépatique au scanner avec contraste, contrairement au poids maigre.

7:18

L’administration de glucagon et d’hyoscine-butylbromure ainsi que le volume de la vessie, n’ont montré aucune association significative avec les artefacts de mouvement lors de l’IRM prostatique T2W. De fait l’utilisation régulière d’antispasmodiques et le vidage de la vessie peuvent être reconsidérés lors de l’IRM prostatique, indique une revue systématique qui souligne la nécessité de stratégies de dosage personnalisées en scanner avec contraste amélioré.

7:30

Une étude a quantifié l'ampleur et l'évolution de l'utilisation des produits de contraste chez les bénéficiaires du programme Medicare aux États-Unis (environ 13,5 milliards de mL administrés entre 2011 et 2024). Elle montre également qu'une catégorie d'examens d'imagerie représente la majeure partie de ce volume.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR