Économies

Les équipements d’imagerie s’offrent une seconde jeunesse

Pour répondre aux exigences d’écoresponsabilité et d’économie dans le secteur de la santé, le reconditionnement et la remise à niveau des équipements d’imagerie constituent une solution attrayante. De nombreux constructeurs proposent des programmes de récupération et de revente, avec un rapport qualité-prix décrit comme avantageux.

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Le 18/01/24 à 15:00 Lecture 3 min.

Si les équipements lourds sont souvent remplacés au bout de 7 ans du fait de leur période d’amortissement, la durée de vie d’un aimant d’IRM dépasse les 40 ans, d'où l'intérêt grandissant pour le reconditionnement (image d'illustration). © Benjamin Bassereau

Les appareils d’imagerie souffrent d’une obsolescence technologique et réglementaire, mais constituent cependant une mine d’or pour l’économie circulaire. Les constructeurs l’ont bien compris, et pour valoriser leurs anciens équipements, des programmes de reprise, de reconditionnement et de revente ont été mis en place dans une logique d’économie et de durabilité.

Une tendance qui s’amplifie

C’est notamment le cas de Canon qui a développé le programme SecondLife pour la reprise des appareils d’imagerie. « Nous achetons des échographes, des scanners, des appareils à rayons X et des IRM de Canon et d’autres fabricants en échange d’un nouvel équipement rénové Canon ou SecondLife à la juste valeur marchande », explique le constructeur, qui affirme que les systèmes SecondLife ont la même qualité que les systèmes Canon les plus récents, et qu’ils bénéficient d’une mise à niveau vers la dernière version logicielle en vigueur.

Seconde jeunesse

De son côté, GE Healthcare a conçu les program

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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