Scanner et IRM

La gestion du circuit des produits de contraste

Les structures d’imagerie doivent désormais fournir les produits de contraste pour les examens de scanner et IRM des patients hospitalisés comme externes. Qui est responsable de quoi ? Qu’est-ce que ça change sur le terrain ? Cet article répond aux principales questions sur le sujet.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 16/09/24 à 15:00 Lecture 3 min.

Pour les centres qui ne fournissaient pas les PDC avant la réforme, le stockage de ces derniers ainsi que celui des kits patients mais aussi des flacons vides demande un espace important. © Jérôme Hoff

Depuis le 1er mars 2024, les cabinets et services de radiologie doivent fournir les produits de contraste nécessaires à la réalisation des examens de scanner et d’IRM injectés. Seuls les conditionnements de produits de contraste (PDC) iodés en flacons de moins de 50 ml sont encore vendus en pharmacie. Désormais responsables des commandes, du stockage et des rappels des produits de contraste, mais aussi des kits d’injection pour tous leurs patients, hospitalisés comme externes, les hôpitaux, cabinets et groupes ont dû s’adapter.

Qui fournit quoi ?

Les PDC doivent être fournis au moment de la réalisation de l’acte. En ville, c’est le radiologue libéral, le groupement d'intérêt économique (GIE), le groupement de coopération sanitaire (GCS) ou la société d'exercice libéral (SEL) qui perçoit le forfait technique qui s’en charge. À l’hôpital, c’est la pharmacie à usage intérieur, pour les patients hospitalisés comme externes. Attention : dans les établissements de santé, les pharmacies à u

Il vous reste 77% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

25 Sep

16:00

Une revue publiée dans Neuroradiology offre un aperçu global des bénéfices cliniques et des limites opérationnelles de la téléradiologie. Selon les chercheurs, celle-ci améliore l’accès à l’expertise, la rapidité des diagnostics et la continuité des soins. Cependant, son développement reste limité par les problèmes de connectivité, d’interopérabilité, de sécurité des données et de réglementation.

13:00

Dans une revue de la littérature, des chercheurs australiens mettent en évidence des obstacles à l’inclusion des personnes LGBTQ+ en imagerie médicale, notamment les systèmes binaires, le mégenrage et le manque de formation, et souligne la nécessité de développer et d’évaluer des pratiques, des outils et des communications plus inclusifs.

7:45

Un algorithme testé par une équipe de chercheurs danois a démontré une bonne précision pour la détection de fractures d'extrémités en situation d'urgence. Cependant, la valeur prédictive positive inférieure par rapport aux comptes rendus de radiologie et l'apparition de faux positifs soutiennent son utilisation comme aide à la décision plutôt que pour le diagnostic autonome. (Étude)

24 Sep

17:30

Dans une étude présentée dans JACR, les répétitions d'examens IRM cérébrales liées aux mouvements des patients ont généralement permis d'améliorer la qualité de l'image et la fiabilité du diagnostic, tandis que les répétitions des cholangiopancréatographies n'ont apporté qu'un bénéfice limité. « Ces résultats plaident en faveur d'un suivi au niveau des séquences afin d'orienter les stratégies ciblées de réduction des mouvements », concluent les chercheurs.
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR