Équipement

Comment introduire le scanner double énergie dans la pratique clinique

L’arrivée d’une nouvelle modalité peut bouleverser les pratiques d’un centre ou d’un service d’imagerie. Au RSNA 2019, un radiologue canadien a donné ses recettes pour installer en douceur le scanner double énergie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 25/08/20 à 7:00, mise à jour hier à 15:05 Lecture 3 min.

Malgré la littérature scientifique et le nombre croissant d’appareils installés, le scanner double énergie demeure sous-utilisé, affirme Nicolas Murray (photo d'illustration). © AP-HP

L’usage du scanner double énergie commence à se répandre, notamment pour évaluer la perfusion ou caractériser les images kystiques. Au congrès 2019 de la Société nord-américaine de radiologie, Nicolas Murray, radiologue à Vancouver a décrit les processus qui permettent d’introduire avec succès cette technologie en pratique clinique. « Le scanner double énergie a changé la pratique de la tomodensitométrie en fournissant de toutes nouvelles images à interpréter. Mais malgré la littérature scientifique et le nombre croissant d’appareils installés, il demeure sous-utilisé », a souligné ce spécialiste. Pourquoi ? « Parce que son implantation est souvent mal préparée, alors qu’elle pose beaucoup de problèmes. Le temps de reconstruction et les images supplémentaires à interpréter perturbent le flux de travail des services. »

Le besoin et le matériel

Pour préparer un centre au scanner double énergie poursuit-il, il faut d’abord se poser les bonnes questions. « La première est, bien sûr : « E

Il vous reste 81% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

22 Avr

7:43

Chez des patients présentant une occlusion d'un gros vaisseau et traités par thrombectomie mécanique, une intervention réalisée plus de 24 heures après l'événement n'était pas significativement associée à des différences en termes d'efficacité ou de sécurité par rapport à une intervention réalisée dans les 24 heures (étude).  
21 Avr

16:00

La FNMR dévoile les résultats d'un sondage réalisé par l'Institut Cluster 17 : 90 % des Français considèrent que la radiologie joue un rôle important en matière de prévention et de dépistage, et 85 % jugent justifiés les investissements dans les équipements d'imagerie (communiqué).

14:37

L’IRM mammaire abrégée se comporte de manière comparable à l’IRM à protocole complet lors de l’évaluation de la réponse tumorale à la chimiothérapie néoadjuvante pour le cancer du sein, avec des délais d’interprétation plus rapides et une réduction modeste de la spécificité, rapporte une étude parue dans Radiology.

7:30

Docteur Imago

GRATUIT
VOIR