Recrutement

Le radiologue des urgences, cet « oiseau de nuit » qui jongle avec les modalités

Une session du congrès de la RSNA a brossé le portrait du radiologue d’urgence idéal. Bilan : c’est un médecin qui sait s’adapter, garder la tête froide et n’a pas peur de travailler la nuit.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/12/17 à 12:00, mise à jour aujourd'hui à 15:07 Lecture 1 min.

Au congrès de la RSNA, Scott Steenburg a brossé le portrait du « parfait » radiologue des urgences et proposé des stratégiés de recrutement. © C. F.

« Quelles sont les caractéristiques du « parfait » radiologue des urgences ? » Scott Steenburg s’est posé la question le 28 novembre, lors du dernier congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA). Cet universitaire, professeur de radiologie à la faculté de médecine de l’université de l’Indiana, était l’un des 12 intervenants d’une session toute consacrée à l’imagerie d’urgence.

Rester calme sous la pression

S’il lance cette interrogation, c’est parce que le domaine requiert des capacités bien particulières. « Le radiologue qui travaille aux urgences doit se sentir à l’aise dans un environnement dynamique et rester calme sous la pression, décrit-il. C’est un professionnel qui a un impact immédiat sur les soins du patient. Il doit donc être capable de s’adapter aux différentes modalités et organes. » Autre particularité d’importance : il est préférable qu’il soit « un oiseau de nuit ». Dans un contexte médical d’urgence, Scott Steenburg insiste sur la nécessité de cibler les f

Il vous reste 61% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR