RSNA 2023

Les défis de la prise en charge de l’AVC pédiatrique

Lors d'une session du RSNA 2023, la radiologue Susan Palasis a décrit les challenges et les spécificités de la prise en charge l'AVC chez l'enfant, dont le diagnostic est souvent retardé ou mal caractérisé.

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Le 24/01/24 à 15:00 Lecture 3 min.

Susan Palasis, professeure de radiologie et de pédiatrie à l’université Emory à Atlanta (États-Unis), a décrit la réalisation de l’imagerie de l’AVC et les différents points d'attention techniques et organisationnels. Capture d'écran RSNA 2023

Le 27 novembre 2023, une session du congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) sur la neuroradiologie pédiatrique s'intéressait à la prise en charge de l'AVC ischémique aigu chez l'enfant. Susan Palasis, professeure de radiologie et de pédiatrie à l’université Emory à Atlanta (États-Unis), a décrit la réalisation de l’imagerie de l’AVC et les différents points d'attention techniques et organisationnels.

Une pathologie fréquente

Chez l’enfant, l’AVC ischémique aigu a une incidence proche de celle des tumeurs primaires cérébrales. « Ce n’est pas quelque chose de si rare, note l’oratrice. C'est l'une des dix premières causes de décès chez les enfants. » Les enfants qui survivent peuvent présenter des déficits cognitifs importants et/ou des problèmes psychiatriques (70 % des cas), des handicaps permanents (65 % des cas) et une épilepsie (33 % des cas). « Tous ces éléments représentent un fardeau pour ces jeunes enfants durant toute leur vie », souligne Susan Palasis.

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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