Permanence des soins

Une nuit avec l’interne de garde aux urgences de l’hôpital Nord de Marseille

Alors que la permanence des soins en imagerie fait face à des besoins à la hausse, comment se déroule-t-elle dans un des deux hôpitaux publics de la deuxième ville de France ? Reportage sur une vacation de nuit aux urgences de l'hôpital Nord de Marseille, assurée par un interne et une manipulatrice radio.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 26/04/24 à 7:00, mise à jour le 26/04/24 à 7:52 Lecture 9 min.

Clément Prat doit souvent jongler entre le téléphone et l'interprétation d'images. « J'ai commencé à faire des gardes il y a 4 mois. Au début j'étais un peu perdu, mais globalement ça se passe bien », confie l'étudiant. © François Mallordy

Vendredi 23 février, 18 h 13. La salle de console du scanner des urgences de l'hôpital Nord fourmille de personnel : tandis que trois internes et une radiologue senior se tassent sur les écrans d'interprétation, deux manipulateurs radio sont à la console, aidés par moments par leurs deux collègues du scanner contigu. Les urgences radiologiques de l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) feraient-elles face à un sureffectif pour assurer la permanence des soins (PDS) ?

Un interne et une manip de garde

Que nenni : à partir de 18 h 30, début officiel de la garde de nuit, les rangs s'éclaircissent pour ne laisser jusqu'au lendemain matin qu'un interne de troisième semestre, Clément Prat, et une jeune manipulatrice radio, Lilah Afkir. Jusqu'à 22 h 30, ils sont épaulés par la radiologue senior Stéphanie Coze pour décharger le début de garde, souvent plus dense. En parallèle, et jusqu’à 8 heures, un unique senior de garde se charge de relire et valider les comptes rendus de scan

Il vous reste 92% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

05 Mar

15:43

Une étude publiée dans Academic Radiology utilisant un suivi oculaire des radiologues lors de l’interprétation de scanners hépatiques, montre que la technique du « drilling » (fixation du regard sur une zone avec défilement rapide des coupes) est associée à une meilleure sensibilité pour détecter les métastases hépatiques que le « scanning ». Une durée d’interprétation plus longue est également liée à une sensibilité plus élevée, contrairement à la vitesse de défilement des images.

13:56

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.

7:33

Une méta-analyse publiée dans Emergency Radiology évaluant 5 790 radiographies montre que l’intelligence artificielle détecte les épanchements du coude avec une sensibilité de 92,7 % et une spécificité de 97,8 %, des performances comparables à celles des médecins sans différence significative entre les deux groupes.
04 Mar

16:25

Une étude publiée dans Lancet Oncology alerte que le nombre de cas de cancer du sein pourrait atteindre les 3,5 millions d'ici 2050. (Etude)  
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR