PRS 2023-2028 en neuroradiologie interventionnelle

Le développement de l’offre de thrombectomie tarde à se concrétiser

Dans le cadre des PRS 2023-2028, les nouveaux centres de thrombectomie se déploient avec trop d’inertie pour couvrir les besoins nationaux, regrette Jérôme Berge, neuroradiologue interventionnel au CHU de Bordeaux et membre du bureau de la Société française de neuroradiologie (SFNR).

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 05/06/25 à 15:00, mise à jour le 10/06/25 à 12:17 Lecture 3 min.

Les nouveaux centres de mention A, prévus dans les PRS 2023-2028 ouvrent au compte-goutte, après des années d’attente – et sans anticipation des besoins médicaux, affirme Jérôme Berge. © Carla Ferrand

La neuroradiologie interventionnelle (NRI), qui dispose d’un régime d’autorisation spécifique depuis 2007, est organisée en centre de mentions A (thrombectomie seulement) et B (toute la NRI) depuis deux décrets parus en janvier 2022. Toutefois, la mise en application de ces textes a été retardée par les nouveaux projets régionaux de santé (PRS) : « C’est assez paradoxal, mais la publication des décrets a mis un point d’arrêt à l’ouverture des centres de mention A, car il a fallu attendre la publication du PRS dans chaque région, et les ouvertures dérogatoires n’avaient plus cours », note Jérôme Berge, neuroradiologue interventionnel au CHU de Bordeaux (33) et membre du bureau de la Société française de neuroradiologie (SFNR) travaillant sur le déploiement de la thrombectomie.

Des logiques différentes entre ARS et médecins

En cause, selon lui, « des logiques différentes entre médecins et sociétés savantes qui s’organisent, et les ARS qui ont des contraintes réglementaires et qui craignent

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR