En IRM, l'injection d'un produit de contraste à base de gadolinium (GBCA) est souvent privilégiée, voire indispensable pour permettre de visualiser au mieux les vaisseaux et les organes. Cependant, depuis le début des années 2000 son utilisation est encadrée, voir contre-indiqué, pour les personnes atteintes d'insuffisance rénale sévère. Ces dernières pouvant développer une maladie rare, mais grave : la fibrose systémique néphrogénique (FSN). Dans une étude parue en décembre 2025 dans la revue de la Radiological Society of North America [1], des chercheurs se sont ainsi intéressés au risque pour les personnes atteintes d'une insuffisance rénale sévère (stade 4 ou 5) ou d'une maladie rénale terminale d'avoir une fibrose systémique néphrogénique.
Comparaison avec une population sans problème rénale
Pour cela, les auteurs ont réalisé une étude de cohorte rétrospective menée au sein du réseau collaboratif américain TriNetX. Sur la période de 2010 à 2025, 3 939 921 patients adultes ont reçu d

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