Imagerie pelvienne

Le test salivaire accompagne l’imagerie dans le diagnostic de l’endométriose

Le test salivaire du laboratoire français de biotech Ziwig a montré ses performances et sa fiabilité pour le diagnostic de l'endométriose dans une étude publiée fin 2025. Le 20 janvier, une conférence de presse organisée à Paris faisait le point sur les bénéfices de ce test pour sortir des impasses diagnostiques.

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Le 22/01/26 à 7:00, mise à jour le 25/02/26 à 11:12 Lecture 2 min.

L’étude ENDOmiRNA a comparé le test salivaire et l’imagerie. « Chez les patientes dont le diagnostic a été confirmé par chirurgie, les taux d'erreur de classification, de sous-estimation et de surestimation étaient respectivement de 4,6 %, 2,4 % et 2,2 % pour le test salivaire et de 27,2 %, 15,1 % et 12,2 % pour l'imagerie (échographie endovaginale, IRM ou les deux) », indiquent les auteurs. D.R.

Le 20 janvier, le laboratoire Ziwig organisait une conférence de presse pour présenter les dernières avancées de son test salivaire Ziwig Endotest® pour le diagnostic de l’endométriose. Au mois de novembre 2025, ce test a fait l’objet d’une publication dans la revue New England Journal of Medicine (NEJM) Evidence dans le cadre de l’étude prospective multicentrique ENDOmiRNA, menée sur 971 patientes dans 17 centres français. Pour la détection de l’endométriose, le test salivaire montrait une précision de 96,6 %, une sensibilité de 97,3 %, une spécificité de 94,1 %, une valeur prédictive positive de 98,2 % et une valeur prédictive négative de 91,3 %.

Une dérogation pour le remboursement

Ce test, qui repose sur l’analyse de l’ARN salivaire, a obtenu le marquage CE en 2021. « En France, la Haute Autorité de Santé (HAS) a reconnu en 2024 le caractère innovant et les performances diagnostiques de Ziwig Endotest® à l’issue de l’évaluation menée en vue du remboursement du test par l’assurance-ma

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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