Écoresponsabilité

Le projet Megadore développe son activité de recyclage du gadolinium

L'équipe du projet Megadore de recyclage du gadolinium médical a officiellement lancé une chaire d’enseignement à l'Institut universitaire européen de la mer (IUEM). Forte de son succès, cette initiative écoresponsable s’apprête à expérimenter la récupération du gadolinium dans les urines et espère attirer davantage de centres de radiologie sur le territoire.

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Le 05/01/24 à 7:00 Lecture 3 min.
liste Douraied Ben Salem, neuroradiologue au CHRU de Brest et Jean-Alix Barrat, géochimiste et enseignant-chercheur à l’UBO - MEGADORE

« Nous avons des sollicitations pour démarrer Megadore en Suisse et en Belgique, et nous discutons avec les Anglais pour qu’ils fassent la même chose », annoncent Douraied Ben Salem et Jean-Alix Barrat. D. R.

Sous l’égide de la fondation Université de Bretagne-Occidentale (UBO, Brest), la chaire Université-Entreprises MEGADORE a été lancée officiellement le 26 septembre dernier à l'Institut universitaire européen de la mer (IUEM). Cette inauguration s’inscrit dans le cadre du volet enseignement du projet Megadore, pour medical gadolinium recycling, une initiative écoresponsable développée depuis 2021 au sein de l’UBO par une équipe pluridisciplinaire. « Son objectif est de récupérer les produits de contraste non utilisés pour recycler le gadolinium médical et ainsi éviter la pollution liée à ce produit lorsqu’il est rejeté en mer », rappelle Jean-Alix Barrat, géochimiste et enseignant-chercheur à l’UBO.

Des modules d’enseignement écoresponsables

Le volet enseignement de Megadore propose des modules de sensibilisation en écoresponsabilité, santé et environnement pour des étudiants en médecine ou des ingénieurs. Les porteurs du projet les informent sur les risques de pollution liés à l’acti

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Solenn Duplessy

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