Comment l’imagerie peut-elle tirer parti de l’intelligence artificielle en contexte d’urgence ? Ce jeudi 5 mars, au Congrès européen de radiologie 2026, quatre radiologues français tenteront de répondre à cette question en partageant leurs expériences de terrain.
L’urgence abdominale reste à explorer
Ingrid Millet PU-PH et cheffe du service d’imagerie médicale du centre hospitalier universitaire (CHU) Lapeyronie, à Montpellier (34), évoquera le cas particulier des urgences abdominales. « Je présenterai un agent fictif, qui serait l’outil idéal pour interpréter des scanners dans ce contexte », annonce-t-elle. Un scénario encore loin d’être une réalité, tant les études dans ce domaine sont rares, selon elle. La faute à un manque de données : « Dans ce domaine des urgences abdominales, la pathologie est assez rare, très spécifique et surtout avec une grande variabilité. Les études ont donc été réalisées sur des séries très enrichies, en retirant tous les dossiers d’incertitude », regrette I

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