En IRM cardiaque, la détection des cicatrices est un enjeu majeur en termes de pronostic. Pour permettre aux radiologues de mieux visualiser ces cicatrices, une équipe de l’Institut LIRYC à l’université de Bordeaux a développé une nouvelle séquence IRM, baptisée SPOT, qui a fait l’objet d’une récente publication dans Nature Communications.
Des doutes substantiels sur les cicatrices
« En IRM cardiaque, dans environ 16 % des cas, le radiologue a des doutes sur ce qu'il voit dans l'image. Est-ce que c’est un infarctus cardiaque ? Des artefacts ? Du sang ? C'est vraiment un problème courant, signale Aurélien Bustin, professeur en imagerie cardiovasculaire à l’université de Bordeaux et premier auteur de l’étude. On reçoit beaucoup de signaux provenant du sang dans le ventricule gauche, alors qu'en pratique, ça n’est pas très utile. C'est de là qu'est née la technologie SPOT, avec l’objectif de pouvoir donner un diagnostic précis pour 100 % de nos patients. »

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