Diagnostic

Quelle stratégie pour détecter l’embolie pulmonaire ?

Pour détecter une embolie pulmonaire, les médecins ont à leur disposition plusieurs outils d'imagerie. Lors des Journées francophones de médecine nucléaire, les intervenants se sont interrogés sur la pertinence et l’efficacité de la scintigraphie planaire, de l’angioscanner et de la tomoscintigraphie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 21/06/17 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:09 Lecture 3 min.

Le médecin nucléaire Pierre-Yves Leroux a évoqué une étude en cours pour valider la stratégie de la tomoscintigraphie pour le diagnostic de l'embolie pulmonaire. © C. F.

Les maladies veineuses thrombo-emboliques furent l'un des thèmes du dernier congrès de la Société française de médecine nucléaire (SFMN) 1. La session du 18 mai a permis de faire le point sur les techniques actuelles pour le diagnostic de l’embolie pulmonaire. Grégoire Le Gal, professeur de médecine interne à l’université d’Ottawa (Canada), a rappelé les enjeux de la détection de cette pathologie. « Le diagnostic de l’embolie pulmonaire s’est beaucoup simplifié ces dernières années. Il reste quand même un vrai défi en pratique clinique, affirme-il. Les examens manquent de performance diagnostique. Donc, sur une base clinique pure, on ne peut pas dire avec certitude si un patient a une embolie pulmonaire. »

Deux examens comme pierres angulaires du diagnostic

Pour diagnostiquer l’embolie pulmonaire, plusieurs stratégies se présentent, expose Pierre Yves Leroux, médecin nucléaire et chercheur à l’université européenne de Bretagne. « Deux examens sont actuellement clairement validés comme pi

Il vous reste 80% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Notes

1. Du 18 au 21 mai à Nantes, en Loire-Atlantique.

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

27 Avr

13:02

La réalisation en routine d'un scanner cérébral dans les 24 heures à 48 heures suivant le premier scanner chez un patient admis pour un traumatisme crânien léger est corrélée à une détérioration clinique mais n'affecte pas la prise en charge, conclut une étude présentée dans Emergency Radiology.

7:30

Un acquisition single-shot de ciné-IRM augmentée par intelligence artificielle produit une mesure de la fonction ventriculaire comparable à celle d'une acquisition de ciné-IRM conventionnelle. Particulièrement utile pour les patients arythmiques, selon un article de Radiology.
24 Avr

17:31

Une étude publiée dans Scientific Reports a évalué la capacité de GPT-4o à standardiser les recommandations de suivi à partir de comptes rendus de radiologie, en les comparant à celles de radiologues humains sur 100 cas cliniques. Les résultats montrent que GPT-4o atteint une qualité globale comparable à un radiologue expérimenté et supérieure à un interne.

7:30

En 2024, les radiologues n’ont reçu que 0,76 % des financements de recherche de la part de l’industrie (90,4 millions de dollars), avec une forte concentration sur une minorité d’entre eux. La part de la radiologie dans le financement total a diminué entre 2019 et 2024 (de 1,34 % à 1,06 %), suggérant un soutien limité et en déclin (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR