Dépistage du cancer du sein

Dans les coulisses de la deuxième lecture

En Seine-Maritime, la ville d’Yvetot est l’épicentre départemental du dépistage organisé du cancer du sein. C’est là que sont centralisées les mammographies pour passer en seconde lecture. Reportage.

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Le 17/04/18 à 15:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 7 min.

En Seine-Maritime, 26 radiologues sont volontaires pour faire la seconde lecture des mammographies de dépistage. © C. F.

A Yvetot, l’association Emma a été créée en 2003 par des médecins de Seine-Maritime pour prendre en charge le dépistage du cancer du sein. La structure est financée par le département, l’ARS et l’assurance maladie. Le nom de l’association n’est pas un acronyme mais une référence à un personnage normand emblématique, Emma Bovary, « pour être identifié et que les femmes adhèrent à ce nom », explique Ahmed Benhammouda, le médecin coordonnateur de la structure. La ville d’Yvetot n’a pas été choisi au hasard non plus puisqu’elle est équidistante de toutes les principales villes du département.

26 radiologues relecteurs

Tous les jours, sauf le dimanche, un radiologue vient y faire la deuxième lecture des clichés de mammographie. « Si l’un d’eux veut venir le dimanche, il peut. Ils ont tous la clé du local », précise Ahmed Benhammouda. Pour la deuxième lecture, 26 radiologues du département se relaient. Tous sont volontaires mais ils doivent répondre à une exigence incontournable : lire au moin

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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