Réglementation

Les bonnes pratiques pour l’imagerie en coupes du fœtus

Un arrêté publié le 25 avril 2018 fixe les recommandations de bonnes pratiques relatives à la réalisation des examens d'imagerie fœtale en coupes, ainsi qu’à la prise en charge des femmes enceintes et des couples.

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Le 22/06/18 à 15:00, mise à jour hier à 15:18 Lecture 4 min.

L’examen est réalisé sous la responsabilité d’un médecin spécialiste en radiologie et imagerie médicale dans un centre d’imagerie en coupes « disposant du personnel, des appareils et des logiciels adaptés et en lien avec un praticien membre d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal », précise l’arrêté. D. R.

Quelles sont les obligations réglementaires pour l’imagerie en coupe du fœtus ? Une annexe de l’arrêté publié au Journal officiel du 25 avril 2018 fixe les recommandations de bonnes pratiques relatives à la réalisation de ces examens d'imagerie, ainsi qu’à la prise en charge des femmes enceintes et des couples.

À la suite d’une échographie à visée diagnostique

D’après ce texte, l'IRM et le scanner du fœtus sont réalisés à la suite d'une échographie à visée diagnostique. Cette dernière est elle-même proposée à la patiente enceinte en cas de « risque avéré d'anomalie fœtale ». La femme enceinte qui passe un examen d’imagerie en coupes doit être prise en charge de manière « coordonnée » et « intégrée par les différents professionnels et structures qui interviennent » : demandeur de l’examen, radiologue, centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal, etc. Cette prise en charge doit suivre les recommandations des sociétés savantes, telles que la Société française de radiologie et la Sociét

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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