JFMN 2021

Le potentiel de l’IA en médecine nucléaire

L'intelligence artificielle s'est invitée au programme des Journées francophones de médecine nucléaire. Comme en radiologie, les possibilités de l'IA sont nombreuses dans ce domaine et pourraient notamment permettre d'améliorer la qualité d'image à moindre dose et d’aider à l’interprétation.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 08/09/21 à 15:00, mise à jour hier à 15:11 Lecture 3 min.

En médecine nucléaire, l’IA pourrait avoir un rôle à jouer dans la correction d’atténuation, notamment en TEP-IRM (photo d'illustration). © C. F.

Le 4 septembre, une session des Journées francophones de médecine nucléaire (JFMN) s’est intéressée aux applications de l’intelligence artificielle dans cette spécialité. Pierre Decazes, médecin nucléaire au centre Henri-Becquerel, à Rouen (76), a constaté une explosion depuis 2017 du nombre de publications sur ce sujet. Les bénéfices potentiels de l’IA en médecine nucléaire ciblent plusieurs étapes des examens, énumère-t-il : la planification, l’acquisition, l’interprétation et le compte rendu.

Réduire la dose de radiotraceur

Dans le domaine de l’acquisition, l’IA offre, selon lui, des perspectives prometteuses : « Elle va nous permettre d’augmenter la qualité d’image, tout en diminuant l’activité injectée et le temps d’acquisition. » Dans une étude de 2017, une équipe de recherche a utilisé l’apprentissage profond en imagerie TEP pour réduire la dose de radiotraceur tout en maintenant une qualité d’image correcte. « À partir d’une image de TEP faible dose, on peut reproduire une image

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR