Imagerie de la sarcopénie

Le rôle de l’imagerie dans le diagnostic de la sarcopénie

Une session des JFR 2025 s'est intéressée au rôle de la radiologie dans l'évaluation de la sarcopénie. Cette pathologie représente un enjeu de santé publique puisqu'elle contribue notamment à l'augmentation de la mortalité.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 06/10/25 à 15:00 Lecture 4 min.

La sarcopénie se manifeste par une diminution de la masse musculaire, mais surtout par une altération de sa qualité et de sa performance. © Solenn Duplessy

La sarcopénie, souvent associée au vieillissement, s’impose aujourd’hui comme un enjeu majeur de santé publique. Cette pathologie, caractérisée par une perte progressive de masse et de force musculaire, peut aussi être causée par des maladies neurologiques, systémiques, par la malnutrition, l'inactivité physique ou des maladies métaboliques et endocriniennes. Dans ce dernier cas, on parle d’obésité sarcopénique, présente Laura Orioli, médecin spécialisée en endocrino-diabétologie à la clinique universitaire Saint-Luc à Bruxelles, en Belgique.

Une diminution de la masse musculaire

« L'obésité sarcopénique est un phénotype particulier à la fois de la sarcopénie et de l'obésité et qui est caractérisé par une augmentation de la masse grasse, mais également, chez les sujets jeunes et d'âge moyen, par une augmentation de la masse musculaire absolue », décrit-elle. En revanche, la masse musculaire rapportée au poids corporel est altérée, définit l'oratrice. C'est un sujet d'actualité en diabéto

Il vous reste 85% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR