Radioprotection

Les doses médianes transmises à l’IRSN baissent dans tous les domaines

La plupart des relevés dosimétriques envoyés à l’IRSN par les exploitants d’imagerie médicale entre 2016 et 2018 sont inférieurs aux niveaux de référence diagnostiques fixés en 2019, indique l’institut dans un rapport paru fin avril.

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Le 25/05/20 à 15:00, mise à jour hier à 15:14 Lecture 2 min.

Selon l’IRSN, la baisse enregistrée sur la période 2016-2018 s’explique d’une part par les évolutions technologiques et d’autre part par « l’optimisation des protocoles en lien avec la sensibilisation des praticiens aux bonnes pratiques » (photo d'illustration). © C. F.

- 7 % en radiologie conventionnelle, - 12 % au scanner et – 3 % en médecine nucléaire : les valeurs des indicateurs dosimétriques relevées chez les exploitants d’imagerie médicale entre 2016 et 2018 sont « en baisse dans tous les domaines par rapport à la période d’analyse précédente », constate l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) dans son rapport triennal publié fin avril 2020. Selon ce document, « la très grande majorité des valeurs » se situe même jusqu’à 25 % en dessous des niveaux de référence diagnostiques en vigueur depuis le 1e juillet 2019.

Une participation stable

Pour rappel, les responsables d’installations d’imagerie diagnostique et interventionnelle doivent communiquer chaque année à l’IRSN des relevés de doses délivrées lors de plusieurs procédures pour lesquelles existent des niveaux de référence diagnostiques. Ils doivent en choisir deux par an et par appareil au scanner et en radiologie interventionnelle et deux par an et par service en radiologi

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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