IA générative

Les LLM en radiologie rencontrent leurs premiers succès et des défis

Au RSNA 2024, Dania Daye, radiologue au Massachusetts General Hospital, a décrit les évolutions actuelles des grands modèles de langage en radiologie. En dépit de leur potentiel, ces outils présentent des limites dont les professionnels de santé doivent être conscients pour assurer la sécurité des patients.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 05/12/24 à 15:00, mise à jour le 13/01/25 à 9:34 Lecture 2 min.

Même si les applications des LLM continuent à se développer en radiologie, il reste essentiel de les utiliser avec précaution, avertit Dania Daye. © Solenn Duplessy

L'essor des grands modèles de langage (LLM) comme ChatGPT, qui s’appuient sur des réseaux neuronaux avancés et des bases de données massives, ouvrent de nouvelles perspectives dans les domaines de la recherche, l'éducation et les soins cliniques en radiologie. Lors d'une session du congrès de la RSNA 2024, le 3 décembre, Dania Daye, radiologue interventionnelle au Massachusetts General Hospital (États-Unis) et professeure associée à la Harvard medical school, a fait le point sur les applications actuelles des LLM en imagerie et évoqué leurs limites.

Applications diversifiées

Parmi les premiers usages recensés des LLM figure l’aide à la prise de décision clinique : des chatbots spécialisés surpassent parfois les radiologues humains en suivant des directives du Collège américain de radiologie (ACR). Ensuite, grâce à GPT-4, des modèles peuvent automatiser la définition des protocoles radiologiques avec une précision de 84 %. « Je pense que c'est une expérience très prometteuse qui peut

Il vous reste 66% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

04 Juin

16:00

Une étude publiée dans Pediatric Radiology démontre que SonicDL, une technologie d’IRM cardiaque accélérée par intelligence artificielle, réduit le temps d’examen jusqu’à 87 % tout en conservant une qualité diagnostique élevée.

13:00

Une étude publiée dans phiRO démontre qu’une nouvelle technique de reconstruction d’images par intelligence artificielle (SR-DLR) permet de réduire significativement la dose de rayonnement lors des scanners cardiaques pédiatriques. Malgré une irradiation jusqu’à trois fois plus faible, la qualité des images reste comparable à celle obtenue avec les méthodes conventionnelles, avec une résolution spatiale améliorée.

7:30

Aux Pays-Bas, l’utilisation de l’IRM avant biopsie prostatique chez les hommes suspectés de cancer de la prostate est passée de 17 % à 74 % entre 2015 et 2023, avec une diminution progressive des disparités entre hôpitaux, indique une étude parue dans Insights into Imaging.
03 Juin

16:47

L'acquisition d'image retardée après injection de produit de contraste dans les scanners pancréatiques améliorerait la détection précoce du cancer de type PDAC. Une acquisition retardée de 3 minutes reconstruite à 40 keV serait le paramètre le plus performant et pratique dans le flux de travail du radiologue. (Etude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR